Horaire et cours romains

Je savais depuis déjà quelques temps quels cours m’intéressaient ici à Rome. Deux questions subsistaient néanmoins. Est-ce que ces cours auront bel et bien lieu ? Et est-ce que je pourrais effectivement les suivre ? La réponse à ces deux questions est: oui. Voici donc à quoi ressemble mon horaire de la semaine:

Tous les matins, les étudiants se réunissent à 8h30 pour un temps de prière et de méditation. Pour l’instant, comme nous sommes dans l’intersemestre, cela n’a pas lieu, mais sera remis en route dès la reprise des cours.

En théologie pratique (TP), le cours s’intitule (traduit en français pour vous)  » ‘pasteur recherché’. Recomposition d’un ministère: profils, stratégies, quotidienneté, champ de travail, mission ». Il devrait prendre la forme d’une réflexion sur l’identité de la figure du pasteur, et de la/des manière/s de s’ancrer dans le réel.
Je vais également suivre un atelier en homilétique, mais pour lequel je me contenterai très certainement d’être présent.

En Théologie de l’Ancien Testament (TAT), un cours est donné à l’ensemble des étudiants (BTh et MTh) sur la bénédiction dans la Bible hébraïque, où nous nous focaliseront apparemment sur le vocabulaire employé dans les différentes formules de bénédictions ainsi que sur leurs contextes d’apparition. A côté de cela un séminaire est destiné aux étudiants de Master sur la « bénédiction sacerdotale » (Nb 6,22-27) et son histoire.

En Théologie du Nouveau Testament (TNT), on n’apprendra pas à faire péter des trucs, non, mais au lieu de ça je suivrai un cours intitulé « du Jésus de l’histoire à la christologie » qui mettra face à face le Jésus qui a été dépeint par la recherche sur le « Jésus historique » avec le Jésus de la foi.

En Histoire du christianisme (HC), un séminaire est proposé à l’ensemble des étudiants de Bachelor et Master sur « Jan Hus et l’histoire de ses effets au 15e siècle » à l’occasion du 600è anniversaire de sa mort. Ce séminaire est complété pour les étudiants en Master par un cours de lecture de sources tirées des « manuscrits vaudois », recueil de textes de catéchétiques en langue occitane utilisé par les prédicateurs vaudois et contenant, entre autres, des textes de Jan Hus.

En jetant un coup d’oeil aux bibliographies des cours, la plupart des noms me sont totalement inconnus, mais heureusement il y a des noms connus que l’on retrouve jusqu’à Rome. Parmi eux j’ai trouvé Gerd Theissen, Jean-Noël Aletti et Jan Hus (bien évidemment).

Dans les temps qui viennent vous aurez certainement droit à un petit article par-ci, par-là, reprenant quelques éléments intéressants de l’un ou l’autre cours.
Sur ce, je retourne à mes moutons, et vous dit à bientôt pour un nouveau billet qui, je vous le promet, aura un peu plus de jolies images! 😉

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